inter-rail

Je décide de prendre un abonnement de train inter-rail me permettant de prendre des ter dans toute l’europe depuis la Suisse, sans avoir besoin de planifier à l’avance. L’idée est de pouvoir voyager doucement, faire des arrets que je n’aurais pas les moyens de faire, visiter des musées, rencontrer des professionnels et collègues intéressés par les mêmes enjeux.

J’espère aussi pouvoir ainsi insérer des moments méditatifs empreint de paysages européens dans ce voyage intense.

poésie

mairie d’ivry Il fait beau, un monsieur joue de l’accordéon dans le métro, les parisiens se la petent, ça sent l’urine partout mais les baguettes croustillent. place d’italie Je suis sur le départ pour la suisse. Je porte ma petite valise, compte les stations, pense à celle·ux au Québec, une fillette joue sur la barre du métro comme je le faisait petite. censier daubenton je m’arrête déjeuner avec mon frère. C’est agréable de passer du temps avec ma famille. A 15h bercy sur le quai, je souris.

réalité

Le train est éprouvant. Ces cinq heures de trajet jusqu’à mon premier arrêt sont plus empreintes de nausées que de beaux paysages. Ça bringuebale, secouant mon corps autant que les appréhensions liées à cette expérience tant attendue. Je me rends compte que je n’avais pas pris le train depuis deux ans, une pratique devenue rare au Québec. C’est le début d’un voyage qui s’annonce différent de ce que j’avais imaginé.